Suis-je un bon allié? Est-ce que je dénonce le racisme? Mes actions sont-elles inclusives, peu importe la race, le genre ou l’orientation sexuelle? Ce sont les questions que se posent les personnes et les organisations du Canada et des États-Unis, dans la foulée de tout ce qui s’est produit depuis deux ans.

Manifestations Black Lives Matter partout dans le monde après le meurtre de George Floyd et d’autres Noirs; violence dirigée vers les Asiatiques dans le contexte pandémique; traitement inéquitable des communautés marginalisées durant la crise sanitaire; découverte de sépultures anonymes près des pensionnats pour Autochtones au Canada… Ces événements ont amené les personnes et les entreprises à réévaluer leur façon de voir le racisme et la discrimination dans le milieu de travail et les milieux de vie, car elles réalisent qu’elles doivent avoir une démarche plus active sur le plan de la diversité et de l’inclusion.

La Banque Scotia concentre sa démarche sur l’alliance inclusive et la façon de l’appliquer. Dans le cadre de son engagement à passer de la parole aux actes, la Banque Scotia tient aujourd’hui pour ses employés l’événement Alliance inclusive – Un sommet pour le changement. En effet, l’alliance participe à la mission d’entreprise de la Banque — pour l’avenir de tous — en favorisant un milieu plus inclusif pour ses clients et ses employés, ce qui se traduit par des retombées sur l’ensemble de l’économie. Six séances ont été présentées sur des sujets variés : raison d’être de l’alliance inclusive, préjugés inconscients et privilèges, pratiques d’embauche inclusives et meilleures pratiques pour une alliance inclusive efficace. Les employés sont aussi invités à tirer parti des outils et des ressources de formation à leur disposition pour poursuivre leur apprentissage en vue de devenir des alliés efficaces et conserver l’impulsion de cette journée pour le reste de l’année.

« Le Sommet confirme l’engagement de la Banque Scotia à promouvoir une culture d’inclusion pour ses employés et ses clients par l’alliance inclusive, l’élimination des préjugés, la lutte contre le racisme et la promotion de l’inclusion consciente », explique Barb Mason, chef de groupe et chef des ressources humaines de la Banque Scotia.

« Chacun d’entre nous a la responsabilité d’être un allié en écoutant, en se renseignant et en prenant des mesures durables. »

L’alliance inclusive est au cœur de ce qui s’est passé dans la société depuis deux ans, ce qui explique pourquoi les rédacteurs du site Dictionary.com en ont fait le mot de l’année en 2021. Dans cette ressource en ligne largement consultée, l’alliance inclusive est définie comme l’état ou le rôle d’une personne qui prend la défense d’un groupe marginalisé ou politisé et qui travaille activement à son inclusion dans toutes les sphères de la société, non pas à titre de membre de ce groupe mais bien en solidarité avec ses luttes et son point de vue, sous sa gouverne.

Dans un sondage réalisé pour la Banque Scotia afin de mieux comprendre les changements nécessaires, plus du tiers des Canadiens (36 %) interrogés ont déclaré avoir récemment subi du racisme ou de la discrimination, soit personnellement, soit une personne de leur entourage proche.

Le sondage, réalisé en ligne par Maru/Blue pour le compte de la Banque, a révélé que même si les Canadiens comprennent plus que jamais l’importance d’être de bons alliés, ils sont nombreux à ne pas être en mesure de définir ce que cela signifie exactement. Plus de deux tiers des participants au sondage ont dit que la culture d’inclusion est plus importante maintenant qu’avant la pandémie; 77 % d’entre eux estiment qu’ils font une promotion active d’une société plus inclusive, mais 58 % déclarent aussi ne pas trop savoir comment s’y prendre pour être un allié.

De plus, près de la moitié (45 %) des Canadiens associent l’alliance inclusive à des mesures fondées sur l’action — travailler ensemble, soutenir l’autre et être son allié – alors qu’ils ont tendance à considérer que la diversité et l’inclusion nécessitent de mieux communiquer l’idée des différentes cultures et identités de genre.

Maru/Blue a réalisé le sondage en mai 2021 auprès de 1 537 adultes canadiens sélectionnés au hasard, pour évaluer la compréhension de la diversité et de l’inclusion, de l’alliance inclusive et de ce que l’on peut faire pour apporter son soutien. Les résultats ont été pondérés afin d’être représentatifs de la population selon les données de recensement.

En novembre 2020, la Banque Scotia a actualisé ses objectifs en matière de diversité et d’inclusion pour accroître la diversité de son personnel. Elle veut notamment doubler la représentation autochtone à l’échelle de l’entreprise, accroître de façon significative le nombre d’employés qui s’identifient comme des personnes handicapées, accomplir des progrès constants relativement au serment des dirigeants adhérant à l’initiative BlackNorth et appuyer la présence des femmes à des postes de haute direction à l’échelle mondiale.